Une hypothèse de valorisation à 24 mois, avec rendement annualisé et dividendes séparés.
Est-ce que cette action vaut son prix aujourd'hui ?
Obtenez une hypothèse centrale à 24 mois, une enveloppe de risque et les faits qui justifient — ou invalident — un achat.
Une enveloppe issue de la volatilité observée, qui ne se fait pas passer pour un scénario fondamental.
Chaque conseil cite ses tests de valorisation, qualité, levier et rendement minimal.
Toutes les actions analysées
Chaque action présente en base passe désormais par la politique de décision. Les anciens filtres restent des signaux candidats ; ils ne masquent plus les titres qui ne franchissent pas leurs seuils.
Qu'aurait dit l'application ce jour-là ?
Chaque dossier oppose les hypothèses formulées avec les informations alors disponibles au parcours réel observé ensuite. Les deux blocs ne partagent aucune donnée.
Ce que le backtest prouve vraiment
La cible centrale, la fourchette de risque et la règle d'achat sont mesurées séparément. Une ancienne statistique ne sera jamais réutilisée après modification du modèle.
Comment la réponse est construite
Normaliser le flux
Le FCFF est reconstruit sur trois à cinq exercices. Il correspond au cash disponible pour actionnaires et créanciers, donc au flux cohérent avec le WACC.
Comparer avec les bons pairs
Chaque titre reçoit des rangs de valeur et de qualité au sein de son secteur, avec leur couverture. Les banques et assureurs utilisent un proxy P/B–ROE ; les foncières un proxy explicitement incomplet tant que FFO et NAV ne sont pas archivés. Aucun DCF FCFF ne leur est fabriqué.
Projeter le potentiel à 24 mois
La croissance forme le moteur du cas central. Le retour vers la valeur DCF reste visible, mais son poids et son impact annuel sont plafonnés pour ne plus transformer un DCF prudent en prédiction baissière automatique.
Faire converger les preuves
Deux nombres sont séparés : la force moyenne des facteurs réellement mesurés et le score ajusté, ramené vers 50 lorsque la couverture baisse. Aucun n'est une probabilité. Un achat exige au moins 8 % par an puis une voie explicite : « Valeur x Qualité », signal candidat observé sur huit cohortes mais non validé hors échantillon, ou « Croissance confirmée », encore expérimentale et donc toujours fractionnée.
Mesurer sans tricher
Le backtest utilise seulement les informations publiées à la date de décision, compare le rendement total aux pairs et publie l'erreur de cible ainsi que les intervalles d'incertitude. Les sept stratégies sont contrôlées ensemble par Benjamini–Hochberg : aucune n'est aujourd'hui validée après correction des tests multiples.
Séparer annonce, titre et portefeuille
Les dépôts SEC archivés utilisent leur date de connaissance et restent non directionnels sans contenu exploitable. Les actualités live n'ont qu'un poids contextuel. Enfin, les concentrations sectorielles sont signalées séparément : elles ne réécrivent jamais après coup l'avis porté sur une entreprise.
Ce qui a réellement été repris des projets étudiés
Les principes retenus sont distingués des bibliothèques simplement évaluées.
Intégré dans FinAgent
Qlib / skfolio : séparation décision–résultat, cohortes successives, comparaison à un référentiel et garde-fous de portefeuille. FinanceToolkit : facteurs déterministes publiés avec leur couverture. FinRobot : narration séparée du calcul. FinGPT / FinBERT : principe d'un sentiment cantonné au contexte, jamais suffisant pour ouvrir un achat.
Encore incomplet
La composition historique des indices, les métriques réglementaires des banques, FFO/NAV pour les foncières et une archive directionnelle homogène des annonces manquent encore. Les modèles FinBERT/FinGPT et OpenBB restent étudiés, mais non embarqués.